Causes de l’obésité

L’obésité est une maladie constitutionnelle qui s’exprime dans une société devenue toxique.

L’obèse est porteur de gênes qui de façon simpliste, l’empêche de brûler les graisses de telle sorte que tout lui profite. Il pourrait manger du bois qu’il grossirait. La preuve par 9 est apportée par les personnes de son entourage qui mangent plus que lui sans grossir.
Notre société est devenue toxique : une nourriture abondante, de mauvaise qualité, riche en sucres et en graisses, caractéristique de la malbouffe pousse à la consommation. Les boissons, sodas ou alcool, aggravent encore les déséquilibres.
Les conditions de travail ont déstructuré l’alimentation, plus de la moitié de la population mangeant à l’extérieur dans les selfs ou les fast-foods.
L’activité physique s’est réduite du fait de l’urbanisation : on prend la voiture pour le moindre déplacement, l’ascenseur ou l’escalier mécanique, le sport est négligé.
La télévision, l’écran d’ordinateur, de jeu vidéo ou de smart phone occupent tout le temps libre.
Au total, plus d’apports alimentaires, moins de dépenses physiques ont déséquilibré la balance énergétique.

Mécanismes de l’obésité

L’obèse est porteur de gênes dits gênes d’économie sélectionnés il y a des milliers d’années à une époque où il n’y avait pas de réserves, c’est la condition nécessaire. Si un évènement indésirable générateur de stress survient, le réflexe est de manger pour se calmer.
En effet, la prise alimentaire déclenche dans le cerveau la sécrétion de neuro transmetteurs (dopamine et serotonine) qui entrainent un état d’euphorie et de bien-être.
Ainsi se crée un état d’addiction à la nourriture à l’origine de l’obésité chez un sujet porteur de gênes, survenant sur des états dépressifs.
Les évènements relevés sont multiples : abandon du père ou de la mère, maltraitance, agression, attouchements ou viol, échec sentimental, divorce, décès ou maladie d’un être cher, échec professionnel, état dépressif : la liste est sans fin et jalonne la vie de l’enfance à l’âge adulte.
« L’échange est constant entre l’estomac et le cerveau ».